lundi 23 juillet 2018

Un sermon de Benjamin de Brissac fils



Vous trouverez désormais sur mon site (ici) le seul sermon conservé de Benjamin de Brissac fils (1677-1746), pasteur extraordinaire de la communauté wallonne d’Amsterdam. 

Ce sermon, intitulé « Sion fondée par l’Eternel ou la République des Provinces-Unies protégée » a été prononcé à Amsterdam le 4 Mars 1744, jour de jeûne ; le texte à la base du sermon est Esaïe 14.32 » : 
Et que répondra-t-on aux ambassadeurs de cette nation ? Que l’Eternel a fondé Sion ; et que les affligés de son peuple se retireront vers elle.
Je dois ce sermon à la Bibliothèque de l’Université de Leyde (Pays-Bas) qui a bien voulu effectuer et me faire parvenir un scan de la seule copie connue. 

Si vous voulez lire la biographie de Benjamin de Brissac, c’est ici. Celle de son père, du même nom, se trouve ici.

lundi 16 juillet 2018

Laurent Drelincourt et les pierres précieuses



Le trentième sonnet du premier livre des Sonnets chrétiens du pasteur-poète Laurent Drelincourt (1625-1680) est consacré aux pierres précieuses :

Quoi, sort-il tant de feux, de rayons, de lumières 
D’un si froid, si grossier et si noir élément ? 
Et tant d’astres, naissant dans ces sombres carrières,  
Font-ils donc de la terre un second firmament ? 

lundi 9 juillet 2018

Un sermon du « Désert »



Sur quel texte prêche un prédicateur lorsqu’il s’adresse à des chrétiens persécutés jusqu’au sang ? 

Le sermon du jour, donné par Claude Brousson (1647-1698) aux huguenots du « Désert » entre 1690 et 1693, au risque de sa vie, donne une réponse à première vue surprenante : sur un passage tiré du Cantique des cantiques. 

Dans cette prédication allégorique, Brousson compare la communauté persécutée à la colombe dans les fentes des rochers, et il lui adresse les paroles 
Ma colombe, qui te tiens dans les fentes de la roche, et dans les cachettes de contremont, fais-moi voir ton regard, et fais-moi ouïr ta voix ; car ta voix est douce, et ton regard est de bonne grâce.
en les présentant comme une parole de Jésus à son Eglise. 

Vous pouvez lire ce sermon en cliquant ici

Si vous préférez en écouter un enregistrement (48 min.), c’est ici

Ce sermon, comme bien d’autres, se trouve aussi sur mon site Internet (ici).

lundi 2 juillet 2018

Sermons de Jean Mestrezat



Vous trouverez désormais sur mon site 212 sermons de Jean Mestrezat (1592-1657), pasteur à Charenton près de Paris et collègue, à ce titre, de Jean Daillé (1594-1670).

Pour y accéder, il suffit de cliquer ici.

Les index chronologique et scripturaire ont été mis à jour.

lundi 25 juin 2018

Un portrait de Benjamin de Brissac fils


Nous possédons un portrait de Benjamin de Brissac fils (1677-1746), pasteur de l’Eglise wallonne d’Amsterdam. 

La gravure de Pieter Tanjé (1706-1761) est de 1745 ; elle a été réalisée d’après un dessin de Louis Fabricius Dubourg (1693-1775). 

Le portrait est assorti d’une petite poésie : 

« Sa vertu, sa candeur le rendirent aimable, 
Sa doctrine, ses mœurs l’ont rendu respectable. »



Vous pourrez télécharger le portrait en plus haute résolution sur mon site Internet (ici).

lundi 18 juin 2018

Jacques Saurin sur la nécessité de la religion révélée



Nous abordons maintenant la seconde partie du Catéchisme de Jacques Saurin (1677-1730), qui traite de la révélation spéciale. Dans la section première, il est question de la nécessité de cette révélation. Vous noterez que Saurin est déjà un enfant des Lumières et que sa vision de l’homme naturel et des capacités de la raison est bien plus optimiste que celle des Réformateurs.
 
Demande du catéchiste : N’avons-nous point d’autres secours pour connaître Dieu et le culte qu’il demande de nous, que la religion naturelle ?

Réponse du catéchumène : Nous avons le secours de la religion révélée.

D.     Qu’entendez-vous par la religion révélée ? 

R.      Celle qu’il a plu à Dieu de nous enseigner lui-même.

D.     Pourquoi a-t-il ajouté la révélation [1] à la religion naturelle ? 

lundi 11 juin 2018

Benjamin de Brissac fils – une petite biographie



Benjamin de Brissac naît le 31 mars 1677 à Châtellerault (Vienne). Son père est Benjamin de Brissac, sieur du Vigneau [1] (1640-1721), pasteur de l’Eglise réformée du lieu, sa mère Suzanne Catillon (1663-1721) [2], fille de Jean Catillon, marchand joaillier et « garde des pierreries de son Altesse Royale, Mademoiselle d’Orléans » [3]. Benjamin est le fils âinée, suivi de cinq filles dont la dernière naît en 1685.